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  • Photo du rédacteurClémentine Bodusseau

Agir en prévention pour éviter les compensations

Dernière mise à jour : 20 oct. 2021



" La vie c'est le mouvement "

de Andrew Taylor Still


Ce principe énoncé par le père fondateur de l'ostéopathie il y a deux siècles, rappelle que toute perte de liberté qu'elle soit articulaire, ligamentaire ou musculaire au sein d'un système peut provoquer une altération de l'état de santé général. En effet, si le corps est doué d'une grande capacité d'adaptation, il peut finir par plier sous l'accumulation de contraintes trop importantes ou d'adaptations demandant trop d'énergie. Cette notion fait partie des fondements même de l'ostéopathie et forge la mentalité du praticien tout au long de sa carrière.


1/ Comprendre la dysfonction ostéopathique


Commençons par distinguer la "lésion", faisant écho à un dégât tissulaire et ramenant donc à un aspect médical, de la "dysfonction" qui quant à elle définie une restriction de mouvement. "C’est la dysfonction que l’on cherche à faire disparaître avec les manipulations ostéopathiques. Mais qu’est-elle donc ? Négativement :

- Elle ne se voit pas à la radio ou à l’échographie. - Ce n’est pas non plus la grosse contracture aisément palpable... Positivement : - Elle empêche certains mouvements dans une articulation au sens large (interaction entre deux tissus)... - Elle est la résultante d’un dysfonctionnement nerveux."

Extrait de l'Ostéo4Pattes


La dysfonction ostéopathique est en fin de comptes une réaction mécanique et physiologique d'une structure du corps en réponse à une contrainte ou une agression (chute, effort brutal, micro-traumatismes répétés, opération chirurgicale, intoxication alimentaire, etc.).



2/ Le principe de compensation

Le corps est une unité

"Les différentes parties sont indissociables
et en constante relation par des forces mécaniques,
circulatoires et neuro-endocriniennes."

La contrainte que crée la dysfonction, oblige le reste du corps à "compenser" le manque de mouvement de cette zone. Comment ? En rééquilibrant sa structure (réaction mécanique en modifiant la tension des muscles ou la mobilité des articulations) et/ou en modifiant ses fonctions (réaction physiologique au niveau des organes). Les charges se répartissent différemment, le schéma corporel change, les appuis au sol et la façon de se mouvoir évoluent.


  • "Je ne comprend pas pourquoi mon cheval se raidit au départ au galop à droite"

  • "Impossible avec lui d'aller au bout de l'extension d'encolure"

  • "Depuis quelques jours, il a de violentes réactions à la réception du saut d'obstacle"

  • "J'ai remarqué une baisse de performance et plus de difficulté dans l'engagement"

  • "Mon chien ne veut plus monter les escaliers"

  • "Depuis sa chute, il joue beaucoup moins et reste prostré"



3/ L'intérêt d'un suivi ostéopathique régulier

Nous venons d'en parler, le corps est en constante adaptation et en recherche permanente d'équilibre. L'état instable dans lequel il s'installe en réponse à la dysfonction peut être délétère sur le long terme et devenir pathogène. A ce titre, l'ostéopathie s'inscrit aussi bien dans une démarche curative que préventive ! "L'ostéopathie permet de réduire les méfaits des troubles fonctionnels, soit en supprimant leur cause, soit en réduisant leur impact dans le temps." de A. Meyer, Ostéopathe D.O.






 

Pour aller plus loin :







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